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- Le programme de la semaine du 16/04/2018 -

Les hystéries collectives du Moyen Âge à nos jours

La belle prude, un poème anonyme du début du XVIIe siècle

“L’influence de l’émotion et de l’opinion dans la loi pénale”

Science-Fiction, par Michel Pébereau

Dissociations et hallucinations : deux pathologies de l'identité

La dissociation est un écroulement de l’ego si intense, que la personnalité est considérée comme littéralement cassée en morceaux

Les travaux sur ces troubles remontent XIXe siècle avec le psychologue Pierre Janet (1859-1947). Celui-ci pensait que la dissociation exprimait l’effet des traumatismes de jeunesse chez des femmes (agressions sexuelles, incestes) essentiellement, cela créant à terme des dissociations ou problèmes de multiples personnalités

Il avait pris pour habitude de traiter ses patients par l’hypnose, considérant que la maladie n’était pas une maladie somatique, mais une maladie psychique.

Entre temps Jean-Martin Charcot, (initialement neurologue) fut conduit à traiter des hystériques, et s’est intéressé à l’hypnose.
À la différence de Pierre Janet, Charcot interprète le phénomène mental comme quelque chose de physiologique, et trouve en cela des détracteurs tel qu'Emile Bernheim pour qui l'hypnose n’est que le simple effet d’un phénomène social et intersubjectif omniprésent.
C'est à cette époque que débute de la lutte entre les pro-biologique et les pro-sociologique (appelés plus tard les pro-mentale).

Si l’on range dans les dissociations les troubles de la personnalité multiple, peut-on dire que la schizophrénie est une dissociation ?
La réponse est difficile. En effet le travail de Janet n’était pas complètement axé sur la schizophrénie, qui à cette époque là, n’était pas encore totalement décrite dans son ensemble.
Ce que nous décrit Janet, ce sont des femmes jeunes qui peuvent changer de personnalité tout à coup. L’exemple le plus connu est celui de sa patiente Lucie, qui possédait trois personnalités bien distinctes :
- Lucie…

Marcel Proust, professeur de… médecine

Dans une enquête fouillée, au carrefour de la littérature et de la médecine, François-Bernard Michel révèle que le rapport de Marcel Proust à la médecine ne se limitait pas, loin s'en faut, à la condition de patient et de souffrant. En effet, lassé des mauvais diagnostiques et des mauvais remèdes dont il a été victime dans le traitement de son asthme, l’écrivain a fait preuve, en matière médicale, d’une curiosité et d’une perspicacité hors normes. Ainsi, comme le souligne le professeur Michel, Marcel Proust a eu, très précocement, une juste compréhension du rôle joué par l’inconscient et les souvenirs dans le déclenchement de maladies telles que la sienne. Une idée qu’il partageait avec un certain Sigmund Freud, dont il ne connaissait pourtant pas les travaux, et qui a ensuite révolutionné notre connaissance de nombreuses pathologies.

"Subconscience et cerveau", une conférence d'Yves Agid de l'Académie des sciences


SUBCONSCIENCE ET CERVEAU



I – La subconscience, pourquoi ?



Lorsque je conduis ma voiture place de la Concorde, à 6 heures de l’après-midi, comment se fait-il que je ne heurte pas les autres voitures, que je n’écrase pas mes concitoyens ? Pourtant, alors que ma pensée est ailleurs, je tourne mon volant comme il faut, je freine à temps, je débraye de manière efficace … C’est curieux, ces mouvements, je ne me rends pas compte que je les fais. Je n’y prête pas attention. C’est comme s’ils se faisaient tout seuls. Je les fais de manière automatique, comme s’il y avait une intelligence tacite qui fasse que je m’adapte à l’environnement. Ils n’ont rien de particulier, ces mouvements, sauf qu’ils sont appris, surappris même. Dans cette situation, « je ne pense pas que je fais (« que je perçois », ou « que je pense »), mais je fais (ou je perçois, ou je pense) de manière automatique ». Je le fais de manière subconsciente.



Pourtant, ce comportement, je peux le modifier à ma guise. Il suffit que je le décide. Ma pensée peut se désengager pour imaginer une situation nouvelle ou m’adapter à l’environnement qui change. Cette fois, « je ne pense pas que je fais, mais je fais de façon non-automatique ». C’est ce qu’on peut appeler la préconscience. Que mon comportement soit automatique ou non, je peux maintenant avoir une pensée sur ce comportement. Je peux me dire « tiens, je suis en train de conduire sans…

Rêve et conscience

Le lundi 5 décembre 2012, la Fondation Simone et Cino del Duca accueillait un nouveau colloque de l’association "Être humain", cette fois consacré à "la conscience". Claude Debru rêve, aime-t-il à dire, d'une philosophie des sciences en rapport direct avec la science, son intervention intitulée Rêve et conscience y répond en ciblant ce qu'il appelle les consciences oniriques. Il existe deux formes de conscience assez typiques dans le rêve : la première où le rêveur vit comme s'il était éveillé avec un sentiment d'être éveillé. et la seconde où le rêveur a conscience du fait qu'il rêve en montrant des signes oculomoteurs et a la possibilité d'en modifier le cours.


Écoutez et surtout découvrez l'intégralité de son propos en écoutant cette émission.


Pour les organisateurs de ce colloque interdisciplinaire, l'association « Être humain », les réponses à la naissance, l'émergence et les manifestations de la conscience ne peuvent être que partielles et incomplètes. Seule la démarche interdisciplinaire dans laquelle ils l'inscrivent peut aider à en dessiner une vision globale et intégrée. L'important pour eux est d'établir de nouveaux liens entre les différents domaines de la connaissance : philosophie, physique, neurosciences, anthropologie, etc… Il s’agit en somme, de tenter de relier tous les domaines
qui concernent le vivant : « Après tout l’intelligence signifie relier, trouver les liens. L’interdisciplinarité est un des
moyens pour y accéder. »


« L’intérêt de mieux connaître la conscience est capital. Ne serait-ce que parce qu’elle nous permet d’être le mieux possible en phase avec le…

Proust et Beckett, deux corps éloquents

L'œuvre écrite de l'académicien François-Bernard Michel s'interroge souvent sur le corps. Dans son essai paru en 2011, Proust et Beckett, deux corps éloquents, il analyse l’impact des souffrances humaines, maladies et tourments sur la création littéraire.
Qui mieux que François-Bernard Michel, médecin de formation, spécialiste des maladies respiratoires et des allergies, grand amateur d'art et de littérature, également écrivain, pouvait s'attaquer à ces deux géants littéraires Marcel Proust et Samuel Beckett sous l'angle du rapport au corps et à la maladie. Le « souffle court » de l'un et le « cœur folâtre » de l'autre, selon ses mots, les a conduits à un rapport au monde particulier que François-Bernard Michel décrypte sans « psychologie de cuisine » ou de jargon médical.





Pour en savoir plus


- François-Bernard Michel, a été élu le 29 mars 2000 à l'Académie des beaux-arts dans la section membres libres. Il a reçu le Prix Jacques de Fouchier de l'Académie française pour l'ensemble de ses œuvres (1999). Médecin spécialiste des maladies respiratoires, François-Bernard Michel a longtemps mené de front une carrière consacrée à la médecine, à l'action culturelle et à l'écriture. Il est l'auteur de romans, de poésies, d'essais et d'ouvrages d'information médicale. Président de l'Académie des beaux-arts pour l'année 2006, il vient de se voir confier à nouveau la tâche de président de l'Académie par ses confrères depuis le mois de mai 2011.


Parmi ses derniers livres :

ses romans :
- Sein, Le Rocher, 2006
- Judith, Ed. Actes Sud,…

Les états modifiés de conscience sous le regard des scientifiques, juristes et philosophes

Les « états modifiés de conscience » regroupent plusieurs phénomènes tels que les hallucinations, les pertes brèves de connaissance, les comas, les états hypnotiques et les états de méditation.
Dans un domaine qui laisse encore les scientifiques très circonspects, on y retrouve également les « expériences de mort imminente » un terme inapproprié pour le neurobiologiste Pierre Buser qui préfère la version anglaise «Near Death Experience», «expérience proche de la mort» et les expériences de «sortie du corps» : deux domaines où « l'on s’écarte de la science pour aller vers la métaphysique» selon Pierre Buser.

Les états modifiés de conscience sont un domaine connu depuis longtemps dans le domaine clinique comme les comas profonds et les hallucinations. "Mais la science pure était loin de s’y intéresser car il n’y avait pas d'explication possible jusqu’alors" précise-t-il.
« Aujourd’hui, les choses changent. Les neurosciences peuvent apporter des précisions à ses états liminaires. Les scientifiques disposent désormais de méthodes pour observer le niveau d’activité cérébrale selon les sollicitions » explique François Gros.

Le colloque ainsi consacré aux états modifiés de conscience (qui se déroule le 26 mars 2012 à l’Institut de France et dont les interventions seront retransmises sur Canal Académie), propose de faire le point sur ces avancées et sur ce qu’elles peuvent apporter dans le domaine du droit et de la sociologie. « Les états modifiés de consciences ont des conséquences dans notre vie pratique. Quelles sont les conséquences juridiques lors d’une perte de connaissance sur la…

Les états modifiés de conscience et les phénomènes paranormaux dans l’histoire : le regard de la métapsychique


Entrez grâce à Canal Académie au sein de l'Institut de France. Vous entendrez d’abord l'introduction au colloque par Bérénice Tournafond, présidente de l'association « Être humain », puis l'intervention de Bertrand Meheust, historien et philosophe, membre de l’IMI, l'Institut métapsychique international, qui évoquera dans sa communication les relations entre les états modifiés de conscience et les phénomènes paranormaux dans l’histoire, tels qu'ils étaient conçus par "la métapsychique".


Introduction au colloque de mai 2012 sur les états modifiés de conscience
par Bérénice Tournafond, présidente de l'association « Être humain »



«Chers amis,
Notre colloque sur les états modifiés de conscience s’inscrit dans le cadre d’un cycle de conférences sur la conscience qui a débuté en mars 2012.
Tout d’abord, je souhaite adresser de très vifs remerciements aux académiciens et professeurs François Gros, François Terré, Jean Baechler et Pierre Buser ainsi qu’à tous les participants qui ont contribué et qui contribuent encore aujourd’hui à la réussite de nos colloques. Merci également à l’Académie des Sciences et à l’Académie des Sciences morales et politiques grâce à qui nous pouvons organiser, au sein de l’Institut, ces colloques inter-académiques. Merci à Canal Académie notre partenaire qui rediffuse sur internet une partie des interventions. Enfin merci à tous les bénévoles qui nous aident et à vous tous qui êtes de plus en plus nombreux à suivre nos manifestations.

En deux mois, voici les objectifs de notre association :
Tout d’abord, l’association « Être humain…

L'état de sainteté génère-t-il un état modifié de conscience ?

Entrez grâce à Canal Académie au sein de l'Institut de France. Vous entendrez l'intervention de Daniel Ols qui évoquera dans sa communication, les questions de sainteté, et leurs rapports aux états de conscience de l'esprit humain.

Les états modifiés de conscience et la cause des Saints

« Il est nécessaire, je pense, de faire un rapide prologue en raison du caractère très particulier des causes des Saints, qui fait que ce domaine, je suppose, ne vous est pas très familier. Reste en général une sorte d’«ortus conclusus ».
Les causes de saints ont pour but de déterminer avec certitude (une certitude morale) qu’un fidèle défunt a vécu à un tel degré de sainteté, qu’il peut être reconnu officiellement comme saint par l’autorité suprême (en l’occurrence le pape) et proposé à la vénération et à l’imitation des chrétiens.
Ce qui suscite immédiatement une autre question : Qu’est-ce que la sainteté ?
Nous pouvons dire, en deux mots, que la sainteté, c’est l’union à Dieu, union qui n’est pas le résultat des efforts de l’homme mais qui se réalise par le don que Dieu lui fait de la grâce dite « sanctifiante ». Mais la grâce, cela ne se voit pas. Il est d’ailleurs défini par le Concile de Trente que l’on ne peut pas savoir (avec certitude) si l’on est ou non en état de grâce, seulement le conjecturer.

Si donc on ne peut pas le savoir pour soi comment le savoir pour les autres ? De la même façon que…

Que devient la conscience en état de mort imminente ?

Entrez grâce à Canal Académie au sein de l'Institut de France. Vous entendrez l'intervention de Jean-Pierre Jourdan, médecin, président et directeur de la recherche de l'association IANDS-France, qui évoquera dans sa communication, la question énigmatique des états de mort imminente.



Les états de mort imminente
Par Jean-Pierre Jourdan, médecin et président de l'association IANDS-France


«Je vais tenter de vous distraire un peu avec une étude quelque peu particulière concernant les expériences de morts imminentes. La première des choses à rappeler : le sujet est très complexe, il faut donc essayer de rester en dehors de toute métaphysique, qui n’apporterait rien à la chose. Je vais essayer de vous montrer comment aborder cette question de manière raisonnée et scientifique.

Ces expériences selon les études hospitalières concernent, entre 15 à 20 % des personnes ayant survécu à un arrêt cardiaque. Ces personnes totalement inconscientes pour les gens autour d’elles assurent avoir été parfaitement conscientes et, dans un certain nombre de cas, rapportent même avoir perçu ce qui s’est passé autour d’elles et peuvent parfois raconter jusqu’à leur réanimation, en y ajoutant des détails.

Pour faire un résumé de cette expérience, la première chose à préciser est que ces personnes reprennent conscience apparemment « hors » de leur corps. Cela n’a rien à voir avec les histoires de voyage astral, où les personnes sont conscientes et sortent de leur corps. Les expériences dont nous allons parler ne concernent que les expériences hors du corps faites lors de mort imminente. Dans ces cas précis,…

L’origine et la nature de la Conscience : les approches matérialistes et spiritualistes

Entrez grâce à Canal Académie au sein de l’Institut de France. Vous entendrez l’intervention du biologiste Jean-François Houssais, qui s'intéresse ici à l'articulation entre les différentes approches scientifique, philosophique, religieuse sur l'origine et la nature de la conscience.


Approche scientifique élargie sur l’origine et la nature de la Conscience
Par Jean-François Houssais, biologiste et ancien direction de recherche au CNRS

«Nous venons de voir dans les précédentes interventions, les grands questionnements philosophiques et religieux sous tendus par l’étude phénoménologique et expérimentale des états modifiés de conscience au regard de la nature humaine. Mais il y a aussi en écho les grands questionnements scientifiques des neurosciences, touchant à la neurobiologie de la conscience, et les conclusions de ces deux approches semblent parfois bien différentes, voir irréductibles.
Il sera donc question de chercher s’il est possible d’unifier conceptuellement ces voies d’études distinctes dans une représentation commune, élargie au niveau des concepts, minimale dans sa formulation, mais avec une insertion dans le contexte scientifique qui demeurerait préservé. Une telle synthèse pourrait se révéler dynamisante, en termes de thématiques scientifiques et de coordinations des recherches.

Au long de ces derniers siècles, principalement dans la pensée occidentale, apparemment la plus analytique, deux représentations distinctes continuent à s’exprimer en ce qui concernent l’origine et la nature de la conscience, selon une apparente logique binaire, rationnelle, irrationnelle d’exclusion.

Nous avons ainsi le matérialisme scientifique strict, selon lequel la conscience et toutes les propriétés qui lui sont rattachées (l’aptitude cognitive à connaître, le soi, le non soi, l’esprit,…

Que nous apprennent les neurosciences sur les états modifiés de conscience ?


Entrez grâce à Canal Académie au sein de l’Institut de France. Vous entendrez l’intervention de Pierre-Marie Lledo, directeur du laboratoire de recherche Perception et Mémoire à l’Institut Pasteur et du laboratoire Gène, Synapse et Cognition du CNRS.


Neurosciences et états modifiés de conscience

Par Pierre Marie Lledo, de l’Académie européenne des sciences




«
... En guise d'introduction, Bérénice Tournafond, lors d'une précédente rencontre, avait cité Karl Marx. Il avait dit que les philosophes de tous temps avaient cherché à interpréter le monde et que la société allait évoluer non plus vers une simple interprétation mais vers une transformation. C'est l'axe central de mon exposé aujourd'hui ; je vais vous montrer que cet aphorisme de Karl Marx est en fait juste aujourd'hui parce que nous rentrons de plain-pied dans l'ère d'une troisième transformation pour l'humanité.
Je vous rappelle la première transformation qui a changé radicalement l'humanité, c'est lorsque nous avons transformé la matière en énergie, par exemple : le feu, la lampe à huile. La deuxième transformation énorme pour notre société, qui est beaucoup plus récente, c'est la transformation de cette énergie en travail grâce à la machine. La troisième transformation, qui est le propos de mon intervention aujourd'hui, c'est la transformation de la pensée en action, mais en dehors du système nerveux périphérique, en dehors des muscles.
Nous sommes aujourd'hui rentrés dans une ère où nous pouvons agir à distance. ... Je vais vous montrer comment la science peut apporter des lois qui justement nous permettent, à…

Les musiques de la nuit (2/2) : la terreur !


Danièle Pistone est professeur d'histoire de la musique à l'université de Paris IV-Sorbonne et directeur de l'Observatoire Musical Français.
Elle a fondé la collection « Musique-Musicologie » des éditions Honoré Champion en 1975 et est l'auteur de nombreux ouvrages de musicologie.
« Avoir peur du noir, peur de la nuit, ressentir des terreurs nocturnes, c'est assez banal! Dit-elle. Donc, il est normal que nos musiciens aient voulu rendre, à travers leur art, ce sentiment assez courant! 
Le premier ensemble d'oeuvres qui gravitent autour des nuits fantastiques est germanique. »

Ernst Theodor Amadeus Hoffmann


Ce sont les vapeurs d'alcools et les lueurs vacillantes des bougies qui ont entraîné Hoffmann (1776-1822) dans un univers nocturne inquiétant.
Certes, le thème de la nuit terrifiante n'était pas nouveau :

les musiques nocturnes symbolisant le chaos, de Jean-Féry Rebel (1666- 1710) et Haendel (1685-1759), sont aussi sombres et farouches que possible avec les instruments musicaux de l'époque.

Edward Young (1683-1765) a écrit « La Nuit des tombeaux »! C'est tout dire!

Novalis (1772-1801) dans son Hymne à la nuit, qu'il écrit après la disparition de la femme qu'il aimait, parle d'amour et de mort. Sa poésie nocturne est une poésie de mort.

Et chez Cazotte (1719-1792) dans Le Diable amoureux on peut voir arriver la nuit, par la fenêtre, un chameau qui dépose un chien... Donc, déjà avant les Contes fantastiques d' Hoffmann, la nuit peut tout engendrer! Et après, encore plus, car Hoffmann a impressionné beaucoup de musiciens. En France, on connaît Les Contes d'Hoffmann d'Offenbach, encore…

“L’influence de l’émotion et de l’opinion dans la loi pénale”